Revêtement

NRJ7 pose votre revêtement de sol : parquet, moquette, sol en plastique a vous de choisir. Entre La moquette qui fait son grand retour, le bois qui a pris racine ou le plastique qui imite toutes les matières avec superbe. 

La revanche de la moquette

Tombée en disgrâce il y a quelques années, elle revient aujourd'hui en force et en motifs.

Ce qu'on lui reprochait. D'attirer la poussière comme les acariens, et d'être responsable d'allergies respiratoires. En réalité, elle n'attire pas plus les acariens que notre literie, et les allergies sont plutôt favorisées par les COV (Composés organiques volatils) qui se dégagent des meubles, des peintures murales et de certains revêtements. Quant à la poussière, si la moquette la retient au cœur de ses fibres, il suffit de passer un coup d'aspirateur pour l'éliminer : elle ne s'envole pas au moindre courant d'air comme avec les sols durs.

Ses vrais atouts. Déjà, la moquette retient 10 à 12% de chaleur de plus qu'un sol dur, soit entre 4 et 5% d'économie d'énergie. Elle assure également côté confort acoustique et thermique (surtout si l'on choisit un envers feutre ou textile). Enfin, elle risque de mettre le tapis au tapis en exhibant désormais des motifs de plus en plus variés. Les fabricants lui offrent une seconde jeunesse en osant les impressions graphiques ou florales, à l'image des papiers peints aujourd'hui réhabilités.

Quelle matière choisir? En laine, la moquette garde l'intensité de ses coloris plus longtemps. Elle est aussi plus confortable, mais moins facile à entretenir. En fibres synthétiques, on préfère le polyamide au propylène, plus doux et moins sensible à l'écrasement (des pieds de meubles notamment).

Côté entretien. C'est vrai, la moquette impose un entretien plus régulier que les autres sols. Pour se faciliter la vie, on la choisit traitée à la résine fluorée anti-taches. Ensuite, on passe l'aspirateur au moins une fois par semaine. Tous les six mois, on fait le grand ménage à l'aide d'un aspirateur à injection-extraction qui envoie une solution d'eau et de détergent sous pression au cœur des fibres, avant de tout aspirer.

La résistance du bois

Chaleureux et facile à vivre, le parquet reste une valeur sûre. Encore faut-il définir quel type de bois choisir, en fonction de son budget et de ses envies.

Du parquet, mais lequel? Le massif est constitué d'une seule pièce de bois noble épaisse, qui doit être clouée sur lambourdes (si elle fait plus de 18 mm d'épaisseur) ou collée (idéal dans les pièces humides ou sur un chauffage au sol). C'est un investissement à long terme. Le parquet massif est très résistant et a l'avantage de pouvoir être poncé à loisir : pratique pour changer de décor sans tout chambouler. Le contrecollé est composé de trois couches de bois: le parement, face visible de la lame, est la couche de bois noble qui reçoit la finition. Plus elle est épaisse, plus le parquet sera de qualité. L'âme centrale est composée de panneaux de particules ou de fibres haute densité, et le contre parement de bois résineux qui stabilise la lame et lui évite de bouger (contrairement à un parquet massif). Il peut être collé ou, mieux, être posé par assemblage. Cette pose dite "flottante" se fait facilement sans colle et avec très peu d'outils. On préfère un modèle avec sous-couche, qui isole du bruit et assure plus de confort.

Question budget. Le prix d'un parquet massif varie entre 50 et 150 € le m2 selon le type de bois et son épaisseur. Un contrecollé coûte, lui, entre 50 et 100 €.

L'option "stratifié". Attention, le stratifié n'est pas du parquet, mais un matériau composite qui imite parfaitement le bois, en étant nettement moins cher (entre 15 et 60 € le m2). Proposé en pose flottante, il est également résistant aux taches et aux chocs.

Côté entretien. Sur les parquets ou stratifiés, un coup de balai ou d'aspirateur et une serpillière (très) légèrement humide suffisent. Attention: ils n'aiment pas l'eau. Sauf les parquets flottants pour la salle de bains !

La réplique du plastique

Véritables caméléons, les sols souples en PVC s'imposent aujourd'hui en motifs, couleurs et textures plus vraies que nature.

De nombreux atouts. De plus en plus esthétiques puisqu'ils sont capables, grâce à leur surface grainée, d'imiter à merveille n'importe quelle matière (les creux de la terre cuite, le veinage du bois, l'aspect texturé du métal ou du béton...), les sols plastique sont aussi le revêtement le plus facile à entretenir et le plus économique (compter entre 6 et 20 € le m2).

Le choix de la qualité. Du plastique oui, mais pas question qu'il soit cheap. Plus il sera épais, plus l'isolation thermique et acoustique sera efficace. L'idéal est d'opter pour un modèle possédant une couche de mousse sur son envers, qui permet de mieux absorber les chocs.

Côté pose. Les sols plastique existent en rouleaux de 2, 3 ou 4 mètres de large ou en dalles autoadhésives souvent repositionnables. Ces dernières sont les plus simples à poser, mais à privilégier pour les modèles à motifs ou texturés pour que les démarcations restent invisibles.

Côté entretien. Ce sont les sols les plus pratiques à nettoyer, avec une serpillière et de l'eau légèrement savonneuse. Attention à ne pas utiliser de solvant, cela abîmerait la couche de traitement antitaches et anti-rayures.

 

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